Le 24 juin 2026, à Config (Moscone Center, San Francisco), Figma a présenté les code layers : du code exécutable (React, paquets npm, motion, 3D) directement sur le canvas collaboratif, pas seulement un export figé. The Next Web le situe clairement : on clone un repo, on extrait des flux, on prototype sans attendre l’intégration « semaine suivante ».

Autour : animations et transforms 3D natives (fini le détour After Effects pour un hover), shaders générés par IA, « skills » pour l’agent Figma (Notion, GitHub, Excel…), et des plugins décrits en phrase plutôt qu’en JavaScript. Figma pousse aussi Weave, issu du rachat de Weavy (octobre 2025), pour chaîner plusieurs modèles d’image et d’édition.

La pression est réelle : Canva a lancé un modèle de fondation en mars 2026, Adobe Firefly est largement adopté en entreprise, Google a montré Pics dans Workspace à l’I/O 2026. Pour un freelance produit / UX, ça ne veut pas dire « plus besoin de designer ». Ça veut dire que le livrable n’est plus un PDF : c’est un fichier qui se rapproche du site, avec encore plus de risque de livrer trop tôt un prototype comme s’il était production.

Pour un projet site ou app

  • Maquettes Figma plus proches du vrai parcours, donc moins de surprises à l’intégration Shopify ou WordPress.
  • Le code layer n’est pas le thème : recette, perf, accessibilité, SEO restent un chantier à part.
  • Je m’en sers pour cadrer vite, pas pour sauter la DA ni le contenu.

Si vous refondez une vitrine ou un tunnel d’achat, Config 2026 accélère l’alignement design / dev. Le devis, lui, doit encore séparer prototype, intégration et mise en ligne.

Source principale : TNW, 24 juin 2026, Config 2026.